Fonctions et conditions de travail

Fonctions

Les répartiteurs médicaux d’urgence sont appelés à intervenir dans deux volets précis, soit :

La prise d’appels

  • Lors de la prise d’un appel, la première étape consiste à obtenir le plus de renseignements possible en posant des questions très précises, clairement définies dans les protocoles, pour comprendre la situation. Le suivi rigoureux des protocoles permettra de déterminer la priorité de l’appel.
  • À titre de répartiteur médical d’urgence, vous démontrez une bonne capacité d’écoute et de concentration. Votre capacité à vous exprimer aisément en français et en anglais, de même que votre capacité à gérer le stress sont également essentielles pour offrir un service de qualité à la population.

La répartition des véhicules sur le terrain

  • L’arrivée des techniciens ambulanciers paramédics sur les lieux de l’intervention est précédée par la répartition des véhicules sur le territoire. Ce travail est effectué par les répartiteurs médicaux d’urgence. Ce travail est complexe puisqu’il exige la manipulation de plusieurs types de données, l’utilisation de systèmes de radiocommunication et de logiciels de localisation afin d’assurer une couverture territoriale optimale.

Votre capacité de concentration et de résistance par rapport au stress, vos connaissances géographiques des territoires de Montréal et de Laval ainsi que votre capacité à exécuter plusieurs tâches simultanément sont les principales compétences-clés à démontrer dans l’exercice de ces fonctions spécifiques.

Conditions de travail

Travailler comme répartiteur médical d’urgence à Urgences-santé, c’est œuvrer dans un milieu professionnel stimulant et bénéficier de nombreux avantages, notamment :

  • un salaire variant entre 20,90 $/h et 27,39 $/h, selon l’expérience reconnue, et plusieurs avantages sociaux;
  • des primes de soir, de nuit et de fin de semaine;
  • un programme de formation continue afin de constamment offrir un meilleur service à la population;
  • quatre semaines de vacances après une année travaillée au prorata des heures travaillées;
  • une contribution au régime de retraite gouvernemental (RREGOP);
  • des programmes d’activité physique.